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16 mars 2013

Natation ou être capable de survivre

Savoir nager est une chose, mais savoir se mettre en sécurité en est une autre. Je vous laisse méditer sur cette vidéo qui parle d'elle même. 
Pourquoi la natation fait partie des programmes de l'Education Nationale, déjà ?
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26 nov. 2012

Piscine

Nous avons posé une question concernant l'enseignement de la natation en élémentaire. 
En effet, tout comme l'Education Nationale, il nous semble important pour des raisons de prévention contre la noyade que les élèves puissent être autonomes en milieu aquatique. Mais aussi pour des raisons d'accès de tous à ces sports aquatiques. 

La natation scolaire fait partie du programme pour les cycles 2 (CP, CE1) et cycle 3 (CE2, CM1, CM2). 
L'Education Nationale a défini un objectif minimal à atteindre avant l'entrée au collège : 
l'élève doit pouvoir parcourir 15 m en eau profonde, sans brassière ni appui. 
Souvent la remarque de l'Inspecteur de Circonscription pour refuser une activité sportive est la durée du trajet par rapport à la durée de l'enseignement. C'est ce qui explique que nos enfants n'aillent pas faire de ski par ex. 
Pour la natation, nous avons la piscine (piscine Harjès), les plages horaires, le transport. Il ne manque que la décision. Les classes des communes voisines font cette activité sur ces cycles de 10 séances par ex. Cela fonctionne. Pourquoi pas chez nous ?
Certes nous demandons beaucoup de choses à l'école. Mais ici, à la différence des autres sports, il y a une notion de sécurité. Cela vaut la peine non ?

27 janv. 2012

Lu pour vous

"Un jeune sur dix a déjà tenté un "jeu" d'évanouissement 
Amener son corps à la suffocation pour "faire comme les copains", expérimenter un jeu jugé "rigolo" "des effets particuliers, bizarres" : telles sont les justifications avancées par les garçons et les filles qui ont tenté le jeu du foulard ou d'autres pratiques dites de "non-oxygénation", interrogés par Ipsos pour le compte de l'Association de parents d'enfants accidentés par strangulation (Apeas). Un jeune sur dix a fait l'essai d'un jeu d'apnée ou d'évanouissement. 

Menée du 29 novembre au 8 décembre 2011 auprès d'un échantillon représentatif de 1 012 enfants âgés de 6 à 15 ans, cette enquête, financée par le ministère du travail, de l'emploi et de la santé, et rendue publique jeudi 26 janvier, montre qu'un jeune sur dix a fait l'essai d'un jeu d'apnée ou d'évanouissement. Parmi ceux-ci, un sur quatre affirme avoir vu quelqu'un se livrer à cette pratique qui consiste, par différents moyens, à comprimer la carotide.
C'est essentiellement à l'école et plus particulièrement dans la cour de récréation qu'ont lieu ces jeux menés en général collectivement et qui concernent surtout les garçons. Toutes les catégories sociales sont concernées. La dangerosité de ces pratiques et les séquelles qu'elles peuvent entraîner échappent au plus grand nombre : la moitié des jeunes interrogés pour le sondage et avouant se livrer au jeu du foulard ou à un jeu équivalent n'ont pas conscience qu'ils peuvent conduire à la mort. Le goût de tester des sensations inconnues domine, combiné au sentiment d'invulnérabilité fréquent à l'adolescence. Les deux tiers de ces jeunes ignorent également qu'ils risquent de porter atteinte à leur cerveau. Les seuls désagréments qu'ils avancent sont l'évanouissement (60 %) et le danger de ne pouvoir reprendre son souffle (59 %). A l'inverse, les jeunes qui affirment n'avoir jamais joué à ces jeux se montrent beaucoup plus conscients de leur dangerosité.

AU DOMICILE
Il n'existe pas de statistiques officielles permettant de quantifier le nombre de victimes de ces jeux de strangulation, mais les spécialistes et les associations évoquent au minimum un décès par mois en France.
La mort, involontaire la plupart du temps, intervient par défaut d'oxygénation cérébrale qui déclenche un malaise vagal suivi d'un arrêt cardiaque. Le plus souvent, c'est lors de la réitération au domicile d'expériences faites en groupe à l'école que surviennent les accidents fatals.
Depuis une dizaine d'années, grâce notamment à la mobilisation de parents ayant perdu un enfant dans un accident lié à ces jeux, l'opinion est sensibilisée au sujet. Insuffisamment cependant, estime l'Apeas, qui demande que le combat contre ces pratiques dangereuses soit intégré aux programmes scolaires et relayé par tous ceux qui sont en contact quotidien avec les enfants. La difficulté étant de délivrer auprès des jeunes un message informatif qui ne soit pas incitatif. 
Sylvie Kerviel"

Article paru dans l'édition de Le Monde le 27.01.12

2 avr. 2011

PPMS

Derrière ce mot barbare se cache le Plan de Prévention et de Mise en Sécurité. Les deux écoles, sous l'autorité de leurs directeurs, ont mis à jour leur PPMS qui comme son nom l'indique est une procédure de sécurité à appliquer en cas de survenance d'un risque comme : incendie intérieur et extérieur, tremblement de terre, etc. Ce document doit être soumis au Conseil d'Ecole, ce qui a été le cas lors des derniers Conseils de mars 2011.
Un exercice en situation est prévu d'ici à la fin d'année où nous aurons des représentants des parents d'élèves pour constater l'efficacité (on le souhaite) de l'exercice ou relever les points à améliorer.

18 oct. 2010

Evacuation

Vous avez tous remarqué ce matin l'évacuation des élèves à l'heure de la rentrée ... Il s'agissait d'une vraie alarme incendie, mais sans conséquences. En effet, le détecteur de fumée est placé en cuisine trop près de la cuisson. Ce sont les vapeurs de cuisson qui ont déclenché l'alarme.
On signalera au passage que les têtes de détection incendie ont été changés cet été pour se mettre en accord avec la législation. D'où la nécessité d'un ajustement de ces appareils un peu sensibles.
Enfin, on notera la difficulté de l'évacuation de l'école à une heure pareille ... se retrouver au point d'évacuation, avoir le bon nombre d'enfants, etc.

17 oct. 2010

Marchons vers l'école

L'opération "Marchons vers l'école" reprend à Aimé Legall
du lundi 18 au vendredi 22 Octobre 2010.
A pied, ça évite de polluer et c'est bon pour la santé !
Le "pédibus" existe depuis 2001 sur Mouans-Sartoux, le principe est de permettre aux enfants de la GS au CM2 de se rendre de leur domicile vers leur école en cortège, accompagnés par 2 ou 3 accompagnateurs responsables. Différents arrêts sont à proximité de chez vous, n'hésitez pas à nous rencontrer. C'est sympa pour les enfants de marcher 5 à 10 mn avec des copains de classes différentes, d'apprendre la sécurité des piétons, et c'est bon pour la planète !!

4 circuits :
- circuit VERT : quartier Grand Jardin village
- circuit BLEU : récupération des enfants au "dépose minute" du parking des sources
- circuit ROUGE : route nationale
- circuit JAUNE : quartier Sagittaire / Mouans Centre
Alors, cette année, serez vous de la partie ? Venez nous aider si cela vous dit !
L'opération sera annulée les jours de pluie ... pour le savoir, venez visiter le blog !